Aloe vera : la plante qui a toujours un gel d’avance
- La tribu bio du Val de Scarpe

- il y a 4 jours
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Elle trône dans les salles de bain, s’invite dans les crèmes, les shampoings, les boissons et parfois même dans le dentifrice.
À écouter certains discours, l’aloe vera pourrait hydrater la peau, réparer les cheveux, apaiser l’estomac, chouchouter les intestins et probablement retrouver les clés de voiture.
Alors, produit miracle ?
Disons plutôt que l’aloe vera est le couteau suisse végétal de la salle de bain. Et lorsqu’il est correctement préparé, il pourrait également avoir quelques talents à l’intérieur.
Mais attention : dans une feuille d’aloe vera se cachent à la fois un gel plutôt doux et un latex beaucoup moins sympathique. Et confondre les deux pourrait transformer une paisible cure bien-être en relation très fusionnelle avec ses toilettes.
Voici donc tout ce qu’il faut savoir sur cette plante étonnante.
L’aloe vera, c’est quoi exactement ?
Première révélation : l’aloe vera n’est pas un cactus.
Même s’il en a le look, les petites pointes et la capacité à survivre lorsqu’on oublie de l’arroser pendant trois semaines, il appartient à la famille botanique des Asphodélacées.
Son nom scientifique est Aloe vera. Sur les emballages, on retrouve aussi souvent la mention Aloe barbadensis Miller.
C’est une plante vivace dite « succulente ». Ses longues feuilles épaisses, disposées en rosette, lui permettent de stocker beaucoup d’eau pour résister aux périodes de sécheresse. Lorsqu’elle est suffisamment âgée et bien installée, elle peut également produire une grande hampe couverte de fleurs jaunes.
Oui, l’aloe vera fleurit. Il ne passe pas toute sa vie à attendre qu’on lui découpe une feuille.
D’où vient l’aloe vera ?
Les bases botaniques actuelles situent son origine dans les montagnes du nord d’Oman, dans la péninsule Arabique.
Mais l’aloe vera voyage très bien. Depuis des siècles, il a été transporté et cultivé dans de nombreuses régions chaudes : bassin méditerranéen, îles Canaries, Afrique du Nord, Mexique, Caraïbes, Inde ou sud des États-Unis.
Il apprécie principalement :
la chaleur ;
la lumière ;
les terres sèches et bien drainées ;
des arrosages espacés ;
et qu’on lui fiche globalement la paix.
Son principal ennemi n’est généralement pas la sécheresse, mais le propriétaire trop attentionné qui lui verse un verre d’eau tous les matins « parce qu’il avait l’air d’avoir soif ».
L’aloe préfère sécher entre deux arrosages. Ce n’est pas un nénuphar.
Une histoire vieille de plusieurs millénaires
L’aloe vera ne vient pas de débarquer dans nos magasins avec Instagram et les smoothies verts.
L’une des plus anciennes traces connues de son utilisation remonterait à environ 2200 avant notre ère, sur des tablettes de l’ancienne Mésopotamie. L’aloe a ensuite été utilisé dans différentes traditions en Égypte, en Grèce, en Chine ou en Inde.
Historiquement, le gel intérieur était surtout utilisé sur la peau, tandis que le latex amer était employé comme laxatif.
Au XVIIe siècle, l’aloe était déjà cultivé dans les Caraïbes et commercialisé en Europe. Son utilisation dans les boissons et les cosmétiques hydratants s’est ensuite fortement développée à partir des années 1970.
L’aloe vera est donc peut-être tendance, mais il a quelques milliers d’années d’avance sur nous.
Dans une feuille d’aloe vera, il y a deux mondes
C’est probablement la chose la plus importante à comprendre.
Le gel transparent
Au centre de la feuille se trouve une pulpe translucide, riche en eau, en mucilages et en polysaccharides, notamment en acémannanee, un sucre complexe naturellement présent dans son gel, qui participerait à ses propriétés hydratantes et apaisantes.
C’est cette partie qui est principalement utilisée dans les cosmétiques, les gels cutanés, les jus et les gels à boire.
Elle est appréciée pour ses propriétés hydratantes, rafraîchissantes et apaisantes.
Le latex jaune
Juste sous la peau verte de la feuille se trouve un liquide jaune et très amer appelé latex d’aloe.
Il contient notamment de l’aloïne et d’autres dérivés hydroxyanthracéniques. Ces substances stimulent fortement le transit intestinal et peuvent provoquer :
des crampes abdominales ;
des diarrhées ;
une déshydratation ;
une perte de potassium ;
des interactions avec certains médicaments.
Ce latex n’est donc pas le petit gel doux et sympathique que l’on applique après le soleil.
C’est plutôt son cousin énervé.
Les extraits de feuille entière
Certains produits peuvent être fabriqués à partir de la feuille entière, avec la peau, le gel et le latex. Ils doivent ensuite subir une filtration et une purification rigoureuses afin de retirer l’aloïne et les substances indésirables.
Les mots gel interne, jus purifié, latex et feuille entière ne désignent donc pas du tout la même chose.
Quels seraient les bienfaits de l’aloe vera sur la peau ?
Le gel d’aloe vera est principalement connu pour son utilisation externe.
Sa texture légère, fraîche et non grasse permettrait d’apporter rapidement une sensation de confort à la peau.
Il est notamment apprécié :
après une exposition au soleil ;
après le rasage ou l’épilation ;
sur une peau échauffée ;
sur les mains et les pieds ;
sur les zones sèches ;
après une piqûre d’insecte ;
comme soin léger pour le visage.
Certaines recherches suggèrent également que des préparations à base d’aloe pourraient accompagner la cicatrisation de petites brûlures superficielles et améliorer le confort de certaines peaux sujettes à l’acné ou au psoriasis.
Il ne faut néanmoins pas confondre apaiser et soigner tout ce qui passe à proximité du tube.
Le gel ne remplace pas une protection solaire, un traitement dermatologique ou un avis médical face à une brûlure importante, une plaie profonde ou une infection.
Peut-on appliquer du gel d’aloe vera sur tout le corps ?
Oui.
Le gel peut être appliqué en couche fine sur le visage, les bras, les jambes, les mains, les pieds ou le reste du corps.
Pour profiter au mieux de son côté hydratant, on peut l’appliquer sur une peau propre, encore légèrement humide après la douche.
Sur une peau normale, mixte ou en été, le gel peut parfois suffire seul.
Sur une peau très sèche, il sera généralement préférable d’appliquer ensuite une crème, un lait corporel ou quelques gouttes d’huile végétale.
Pourquoi ?
Parce que l’aloe apporterait principalement de l’eau et de la fraîcheur, tandis qu’un soin plus riche aiderait à limiter l’évaporation de cette eau.
On peut aussi mélanger directement dans la main une noisette de gel avec quelques gouttes d’huile végétale. On obtient alors un soin minute à la fois frais et plus nourrissant.
Peut-on utiliser l’aloe vera sur les cheveux ?
Oui, et c’est même l’un de ses usages les plus pratiques.
Le gel d’aloe vera pourrait aider à assouplir les cheveux, apporter une sensation d’hydratation et mieux définir les boucles.
En masque avant le shampoing
Sur des cheveux légèrement humides :
répartissez une petite quantité de gel sur les longueurs et les pointes ;
laissez agir une quinzaine à une vingtaine de minutes ;
rincez ;
réalisez votre shampoing habituel.
Pour des cheveux très secs, bouclés ou frisés, le gel peut être mélangé avec un peu d’après-shampoing ou quelques gouttes d’huile végétale.
L’aloe apporte l’hydratation, l’huile apporte le côté nourrissant.
Un couple presque aussi complémentaire que le café et le lundi matin.
En soin sans rinçage
Après le shampoing, une très petite quantité de gel peut être appliquée sur les cheveux encore humides.
Cela pourrait aider à :
redessiner les boucles ;
discipliner les petites mèches ;
apporter un léger effet coiffant ;
limiter l’aspect sec des pointes.
Il faut cependant rester léger sur la quantité. Mettre la moitié du tube ne rendra pas les cheveux trois fois plus beaux. Cela risque surtout de leur donner la rigidité d’un casque de chantier.
Sur le cuir chevelu
Le gel peut également être appliqué quelques minutes avant le shampoing sur un cuir chevelu sec ou inconfortable.
En cas de démangeaisons persistantes, de plaques, de pellicules importantes ou de chute de cheveux, il faudra cependant rechercher la cause plutôt que de demander à l’aloe de gérer seul le service après-vente capillaire.
La marque Pur’Aloé conseille également son gel externe sur les pointes et pour accompagner la définition naturelle des boucles.
L’aloe vera : un produit presque miracle ?
Franchement, il coche quand même beaucoup de cases :
visage ;
corps ;
cheveux ;
cuir chevelu ;
après-soleil ;
après-rasage ;
masque hydratant ;
soin des mains et des pieds ;
gel coiffant léger.
Un seul tube qui s’invite partout dans la salle de bain, cela commence sérieusement à ressembler à un petit miracle.
Mais pas à un miracle au sens « je soigne absolument tout avec ça ».
Disons que ce n’est pas une baguette magique.
C’est le couteau suisse végétal de la salle de bain.
Et franchement, c’est déjà pas mal.
Boire de l’aloe vera : que pourrait-il faire à l’intérieur ?
Après s’être tartiné d’aloe vera de la tête aux pieds, une question finit forcément par arriver :
et si on le boit, que se passe-t-il ?
La pulpe interne de la feuille contient principalement de l’eau, des mucilages et différents polysaccharides, notamment l’acémannane.
Ces composants expliqueraient une grande partie de l’intérêt porté à l’aloe vera pour le confort digestif.
Évidemment, l’aloe ne descend pas dans l’organisme avec une petite caisse à outils pour réparer tout ce qu’il croise.
Mais il pourrait avoir quelques cartes intéressantes dans sa feuille.
Jus ou gel à boire : quelle différence ?
Le jus et le gel à boire sont tous les deux fabriqués à partir de la pulpe transparente située au centre de la feuille.
Le jus d’aloe vera
Le jus possède une texture liquide, proche d’une boisson classique.
Chez Pur’Aloé, le jus contient 99,67 % d’aloe vera natif bio, c’est-à-dire issu de pulpe fraîche et non d’une poudre réhydratée.
Le gel d’aloe vera à boire
Le gel à boire est en réalité un jus auquel on ajoute un épaississant naturel, généralement de la gomme xanthane.
Chez Pur’Aloé, il contient 99,27 % d’aloe vera natif bio. La pulpe est filtrée afin de retirer l’aloïne, puis le produit est pasteurisé.
Le gel à boire serait donc principalement différent par sa texture plus épaisse.
Il n’est pas forcément plus concentré ou plus puissant que le jus. Certains préféreront la fluidité du jus, d’autres la texture plus enveloppante du gel.
Et surtout : le gel cosmétique destiné à la peau ne se boit pas.
Même s’il ressemble beaucoup à son cousin alimentaire, chacun reste dans son rayon.
L’aloe vera pourrait-il hydrater de l’intérieur ?
Le jus et le gel à boire sont principalement constitués d’eau. Ils participeraient donc naturellement à l’apport hydrique quotidien.
Ils ne remplacent cependant pas l’eau et ne sont pas forcément plus hydratants qu’elle.
L’eau reste la grande championne : moins exotique, mais particulièrement efficace et très rarement en rupture de stock.
Certains composants de l’aloe consommé par voie orale font aussi l’objet de recherches pour leur éventuelle influence sur l’hydratation, l’élasticité et le confort de la peau. Les résultats restent variables selon les produits et les quantités étudiées.
L’aloe pourrait-il aider en cas d’acidité ou de reflux ?
Grâce à sa texture et à ses mucilages, le gel à boire pourrait procurer une sensation enveloppante et apaisante au niveau de l’œsophage et de l’estomac.
Une petite étude clinique a observé une diminution de plusieurs symptômes liés au reflux gastro-œsophagien après quelques semaines de consommation d’un sirop d’aloe vera.
L’aloe pourrait donc contribuer au confort digestif et aider certaines personnes à mieux supporter les remontées acides ou les brûlures d’estomac.
Il ne faudrait cependant pas le considérer comme un traitement automatique du reflux.
En cas de douleur régulière, de difficulté à avaler, de reflux nocturne ou de symptômes persistants, une consultation reste nécessaire.
L’aloe peut devenir un compagnon digestif. Il n’a pas encore obtenu son diplôme de gastro-entérologue.
L’aloe pourrait-il aider la flore intestinale ?
L’aloe vera contient des polysaccharides, notamment de l’acémannane et des fructanes.
Des recherches réalisées en laboratoire suggèrent que certains de ces composants pourraient favoriser la croissance de bactéries intestinales intéressantes et présenter un potentiel prébiotique.
L’aloe pourrait donc devenir un partenaire intéressant du microbiote.
Mais il ne remplace pas une alimentation riche en fibres, les légumes, les légumineuses ou les aliments fermentés.
Les bactéries de notre intestin n’ont pas encore envoyé leur lettre officielle de remerciement, mais elles semblent regarder l’aloe avec une certaine curiosité.
L’aloe vera agit-il sur le transit ?
Il faut ici distinguer très clairement le gel interne purifié du latex jaune.
Le latex d’aloe, riche en aloïne, stimule fortement le côlon et possède un véritable effet laxatif.
Les préparations médicinales à base de latex d’aloe sont réservées à la constipation occasionnelle, chez les adultes et les adolescents de plus de douze ans, pour une durée maximale d’une semaine.
Un jus ou un gel à boire purifié n’est pas censé provoquer de diarrhée importante.
Et si une cure vous oblige soudainement à cartographier toutes les toilettes disponibles dans un rayon de cinq kilomètres, ce n’est pas le signe que « la détox fonctionne ».
C’est le signe qu’il faut arrêter.
L’aloe pourrait-il agir sur la glycémie ?
Certaines recherches suggèrent que l’aloe consommé par voie orale pourrait contribuer à une diminution de la glycémie chez certaines personnes diabétiques ou prédiabétiques.
Il pourrait cependant renforcer l’action des médicaments destinés à faire baisser le sucre dans le sang.
Une personne diabétique ou traitée pour sa glycémie devra donc demander conseil à son médecin ou à son pharmacien avant de commencer une cure.
Quelles sont les différentes formes d’aloe vera ?
L’aloe vera existe sous de nombreuses formes.
La plante en pot
Parfaite pour décorer la maison et tester votre capacité à ne pas trop arroser une plante.
Le gel cosmétique
Il est destiné au visage, au corps et aux cheveux.
Les crèmes et les laits
Ils associent l’aloe à des corps gras et seront souvent plus adaptés aux peaux très sèches.
Les shampoings et soins capillaires
Ils permettent d’intégrer l’aloe à une routine de lavage ou de coiffage.
Le jus à boire
Il possède une texture liquide et se consomme selon les indications du fabricant.
Le gel à boire
Il est plus épais que le jus, mais provient lui aussi de la pulpe interne purifiée.
Le latex ou les extraits riches en aloïne
Ils possèdent une action laxative forte et ne doivent pas être confondus avec les boissons à base de gel interne purifié.
Pourquoi avons-nous choisi Pur’Aloé au magasin ?
Au magasin, nous avons choisi de travailler avec Pur’Aloé, la marque de Ciel d’Azur Labs, installée à Mane, en Provence.
La marque propose différentes formes d’aloe vera : gel externe, crèmes, soins corporels, shampoings, dentifrices, jus et gels à boire.
Son gel externe contient 98 % d’aloe vera natif bio, sans eau ajoutée. Le terme « natif » signifie ici que la pulpe est extraite de la feuille fraîche et non obtenue à partir d’une poudre réhydratée.
Le jus et le gel à boire sont également fabriqués à partir de pulpe fraîche. La marque indique que les feuilles sont décortiquées manuellement et que la pulpe est ensuite filtrée afin d’éliminer l’aloïne.
L’intérêt est donc de pouvoir choisir une forme adaptée à chaque utilisation :
gel externe pour la peau et les cheveux ;
crème ou lait pour un soin plus nourrissant ;
jus pour une texture liquide ;
gel à boire pour une texture plus épaisse.
Et en cas d’hésitation, venez nous demander.
C’est plus fiable que de choisir une bouteille uniquement parce que la feuille dessinée dessus a l’air sympathique.
Comment choisir un bon gel d’aloe vera ?
Dans la liste des ingrédients d’un produit cosmétique, recherchez notamment :
Aloe Barbadensis Leaf Juice ;
Aloe Barbadensis Leaf Gel ;
Aloe Barbadensis Leaf Extract.
Plus l’aloe apparaît haut dans la liste, plus sa proportion est généralement importante.
Mais le pourcentage ne fait pas tout. Il faut également regarder :
l’origine de l’aloe ;
l’utilisation de pulpe fraîche ou de poudre ;
la présence éventuelle d’eau ajoutée ;
la méthode de conservation ;
la présence de parfum ou d’alcool ;
la qualité globale de la formule.
Pour une peau sensible, mieux vaut commencer par tester une petite quantité dans le pli du coude.
Même naturel, même bio et même transparent, un produit peut ne pas convenir à tout le monde.
Peut-on utiliser directement la plante de la maison ?
Pour décorer le salon : oui.
Pour préparer une boisson maison : franchement, mieux vaut éviter.
Il est difficile de séparer parfaitement le gel transparent du latex jaune situé sous la peau. La quantité d’aloïne présente dans une feuille fraîche n’est pas non plus connue.
Un produit alimentaire correctement filtré et purifié sera donc plus sûr qu’une recette improvisée sur le plan de travail avec un couteau, une feuille et beaucoup trop de confiance en soi.
Pour une application externe ponctuelle, certaines personnes utilisent uniquement la pulpe parfaitement transparente après avoir largement retiré la peau.
Il faudra malgré tout :
bien rincer la pulpe ;
tester une petite zone ;
éviter les yeux ;
ne pas l’appliquer sur une plaie profonde ou infectée ;
arrêter en cas d’irritation.
Un gel cosmétique formulé et correctement conservé restera généralement plus simple à utiliser.
Contre-indications et précautions
Le gel cosmétique est généralement bien toléré, mais il peut parfois provoquer des rougeurs, des démangeaisons ou une irritation.
Pour l’utilisation interne, la prudence est particulièrement importante :
pendant la grossesse ou l’allaitement ;
chez les enfants ;
en cas de maladie digestive inflammatoire ;
en cas de problème rénal ou hépatique ;
en cas de traitement contre le diabète ;
avec certains traitements cardiaques ou diurétiques ;
avec des médicaments anticoagulants ;
lors de la prise régulière d’autres médicaments.
Le latex d’aloe et les extraits de feuille entière non correctement purifiés peuvent provoquer des douleurs abdominales, des diarrhées importantes et des pertes de potassium. Leur utilisation prolongée est déconseillée.
Pour un jus ou un gel alimentaire, on respecte toujours la dose indiquée sur le flacon et les conditions de conservation.
Chez Pur’Aloé, les jus et gels à boire doivent être placés au réfrigérateur après ouverture et consommés dans les quatre semaines.
Alors, l’aloe vera : miracle ou pas miracle ?
L’aloe vera ne soigne pas tout.
Il ne remplace ni une crème solaire, ni une alimentation équilibrée, ni un traitement médical.
Mais il faut reconnaître qu’il possède une polyvalence assez exceptionnelle.
Son gel pourrait hydrater et apaiser la peau, accompagner les cheveux secs ou bouclés, servir de soin après le soleil ou le rasage et apporter une sensation immédiate de fraîcheur.
Consommée sous une forme alimentaire correctement purifiée, sa pulpe pourrait également participer au confort digestif, apaiser certaines sensations liées au reflux et intéresser notre flore intestinale.
Alors non, ce n’est pas une baguette magique.
Mais pour une plante capable de prendre soin du visage, du corps, des cheveux et peut-être aussi de notre petit monde intérieur…
on n’est quand même pas très loin du produit miracle.
Et ça, c’est aloe-rs plutôt impressionnant.




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